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Crédit photo : Reproduit sur Inkscape par Futurhit12 - Insigne de l'ALAT
L'Aviation Légère de l'Armée de Terre, communément appelée ALAT, représente une composante stratégique majeure de l'armée française. Créée en 1954, cette arme de l'aéromobilité incarne la capacité des forces terrestres à s'affranchir des obstacles et à intervenir rapidement sur tous les théâtres d'opérations. Pour les professionnels et passionnés de l'univers militaire, comprendre l'ALAT, c'est découvrir une histoire riche, une expertise technique pointue et des équipements spécifiques qui reflètent l'excellence de cette unité d'élite.
L'histoire de l'ALAT débute bien avant sa création officielle. En 1794, l'armée révolutionnaire française innovait déjà avec la création de la Compagnie d'aérostiers, équipée de montgolfières pour observer l'ennemi et positionner l'artillerie. Cette tradition de reconnaissance aérienne trouve son prolongement moderne avec l'institution de l'Aviation Légère d'Observation d'Artillerie (ALOA) par décret le 3 mars 1952.
Le 22 novembre 1954 marque un tournant décisif : l'ALAT naît officiellement, héritant des moyens aériens de l'artillerie. À ses débuts, elle exploite de nombreux avions d'observation comme les Piper L-18, Cessna L-19 et Nord 3400 Norbarbe, totalisant 695 avions légers dès 1960. Mais c'est durant la guerre d'Algérie que l'ALAT va révolutionner les tactiques militaires avec l'introduction massive des hélicoptères.
Les Alouette II, Vertol H-21 "Banane volante", Sikorsky H-19 et H-34 transforment radicalement la doctrine de combat. Ces appareils permettent la dépose de troupes en territoire ennemi, donnant naissance aux tactiques de guerre aéromobile toujours en vigueur aujourd'hui. Entre 1955 et 1962, l'ALAT accumule plus de 190 000 heures de vol en Algérie, évacuant plus de 20 000 combattants français.
En 2003, l'ALAT franchit une nouvelle étape symbolique en devenant une arme distincte de l'artillerie, confirmant son statut d'arme à part entière au sein de l'Armée de Terre. Le 1er août 2025, son commandement quitte Vélizy-Villacoublay, où il était basé depuis 1967, pour s'installer à Metz dans la caserne Ney.
L'ALAT s'appuie sur une organisation rigoureuse pour remplir ses missions. La 4e Brigade d'Aérocombat (4e BAC), créée le 5 juillet 2016 et basée à Clermont-Ferrand, constitue l'unique brigade d'hélicoptères de combat de l'Armée de Terre. Elle regroupe l'essentiel des capacités aéromobiles avec :

Crédit photo : Fantassin 72 Cérémonie de la remise du béret du 5e RHC
S'ajoute à cette structure le 4e Régiment d'Hélicoptères des Forces Spéciales (4e RHFS) de Pau, subordonné au Commandement des Actions Spéciales Terre, qui représente la composante aéromobile des opérations spéciales.
L'ALAT compte aujourd'hui plus de 5 000 militaires d'active et 1 000 réservistes. Elle exploite environ 340 aéronefs, représentant près de 70% des hélicoptères de l'armée française et plus de la moitié des hélicoptères de l'État français. Cette capacité impressionnante fait de l'ALAT le premier exploitant d'aéronefs en France.
La devise de l'ALAT, "De la Terre, par le Ciel", résume parfaitement sa doctrine d'emploi. Arme de l'initiative, de l'urgence et de la surprise, elle agit dans la profondeur du dispositif adverse pour surprendre l'ennemi et le détruire. Ses missions sont multiples et complémentaires :
Les hélicoptères de combat Tigre (HAP et HAD) constituent la pointe offensive de l'ALAT. Dotés de canons de 30mm, de missiles antichar Hellfire et de roquettes, ces appareils ultramodernes assurent l'appui-destruction et l'escorte des formations héliportées. Leur avionique de pointe permet des interventions précises de jour comme de nuit.
Les Gazelle, bien que vieillissantes, continuent d'assurer des missions d'éclairage et de reconnaissance. Rapides et maniables, ces hélicoptères légers permettent de recueillir du renseignement en première ligne et de guider les éléments de combat.
Les NH90 Caïman et les Puma/Cougar assurent le transport héliporté de troupes. Cette capacité de projection rapide permet de déposer et récupérer des soldats en zone ennemie, de ravitailler les unités isolées et d'évacuer les blessés. Le NH90, avec sa cabine spacieuse et ses performances remarquables, remplace progressivement le Puma SA330.
Depuis sa création, l'ALAT participe à quasiment tous les engagements militaires français : guerre d'Indochine, guerre d'Algérie, guerre du Golfe, conflits au Liban et au Tchad, guerres de Bosnie et du Kosovo, opérations en Somalie, Côte d'Ivoire, Afghanistan, Libye, Mali et Centrafrique. Elle intervient également dans des missions humanitaires et de sécurité civile, notamment lors des catastrophes naturelles.
L'École de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (EALAT) assure la formation initiale et continue des pilotes. Répartie sur deux sites principaux, Dax et Le Cannet-des-Maures, elle est reconnue depuis 2000 comme "l'école interministérielle et interarmées du pilotage de base".

Crédit photo : Denistav Insigne de l'École de l'aviation légère de l'Armée de terre
Pour devenir pilote ALAT, le parcours est exigeant et sélectif. Les candidats doivent être âgés de 18 à 32 ans, posséder le baccalauréat, être de nationalité française et avoir effectué leur Journée Défense et Citoyenneté. Le processus de sélection comprend :
L'EALAT dispose de moyens pédagogiques modernes avec notamment 36 Eurocopter EC120 Colibri équipés de cockpits "glass cockpit", 4 simulateurs de vol intégrés au cursus, et une flotte variée incluant Gazelle, Puma et Fennec. Depuis 2005, elle forme également les élèves pilotes belges dans le cadre d'une coopération bilatérale.

Crédit photo : Eric Gaba (Sting) Hélicoptère Aérospatiale Fennec AS 555UN
L'identité visuelle de l'ALAT se distingue par des équipements professionnels aux couleurs et traditions spécifiques, qui reflètent l'histoire et l'esprit de corps de cette unité d'élite.
Le béret bleu roi est l'emblème le plus reconnaissable de l'ALAT. Cette couleur azur symbolise la troisième dimension, l'espace aérien dans lequel évoluent les pilotes. Contrairement aux bérets verts de l'infanterie ou rouges des parachutistes, le bleu roi affirme l'appartenance à cette arme unique. Le béret est surmonté de l'insigne ALAT : deux ailes dorées encadrant une étoile à cinq branches, cerclé d'or.

Crédit photo : Fantassin 72 - Insigne de béret de Aviation légère de l'armée de terre
Les fourreaux d'épaule ALAT sont confectionnés en drap bleu roi avec broderie or et soutaches écarlates. Ces éléments de distinction, portés sur les tenues de cérémonie, varient selon les grades et affichent la hiérarchie militaire avec élégance. Les pattes d'épaules pour spencer arborent des broderies main en cannetille or, témoignant du savoir-faire artisanal militaire.
Le képi ALAT présente un bandeau et un dessus bleu roi avec une grenade dorée. Les soutaches rouges écarlates ornent les modèles du soldat au sergent. Le calot militaire ALAT, sans plis, en drap bleu avec passepoil rouge, constitue une alternative pratique au képi pour le service courant. Ces coiffures traditionnelles perpétuent l'histoire et les valeurs de l'ALAT.
Les écussons de manche se déclinent en deux versions : pour la troupe et pour les sous-officiers/officiers. L'insigne représente invariablement les deux ailes et l'étoile sur fond bleu roi, avec broderie or et un tour de deux lignes rouges. Les insignes de col pour vareuse militaire reprennent ce motif emblématique, fixés par pins.

Crédit photo : Fantassin 72 - Insigne de l'ALAT
Les boutons ALAT pour vareuse sont disponibles en deux tailles (21mm et 16mm) et arborent le motif ailé caractéristique. Les brevets de spécialité, comme le brevet de Personnel Spécialiste Non Navigant, se fixent sur les uniformes et attestent des qualifications obtenues.
| Appareil | Type | Rôle Principal | Équipage | Armement/Capacité | Statut |
|---|---|---|---|---|---|
| Tigre HAD | Combat | Appui-destruction, antichar | 2 personnes | Canon 30mm, missiles Hellfire, roquettes | En service actif |
| NH90 Caïman | Transport | Manœuvre aéromobile | 2-3 pilotes | 20 soldats équipés ou 2,5 tonnes | Remplacement progressif des Puma |
| Gazelle | Reconnaissance | Éclairage, observation | 2 personnes | Missiles HOT, canon 20mm (versions armées) | Vieillissant, en cours de remplacement |
| Puma SA330 | Transport | Transport tactique | 2-3 pilotes | 16 soldats ou 3 tonnes | En service, progressivement remplacé |
| Cougar/Caracal | Transport | Transport moyen, logistique | 2-3 pilotes | 25 soldats ou 4,5 tonnes | En service actif |
| EC120 Colibri | Formation | École de pilotage | 1 instructeur + 1 élève | Non armé, cockpit moderne | École de Dax |
Au cours des années 2000, l'ALAT a connu une phase de renouvellement majeur de sa flotte. Après une longue attente, elle a reçu à partir de 2005 ses premiers Eurocopter EC665 Tigre, premiers hélicoptères conçus et développés en France spécifiquement pour le combat. 80 appareils ont été commandés pour remplacer les Gazelle armées de canons et missiles Mistral, avec une livraison finale prévue en 2020. En 2011, 30 hélicoptères étaient déjà livrés, dont 16 opérationnels au combat.
Le NH90 représente une autre étape cruciale de cette modernisation. Un centre de formation interarmées pour cet appareil a ouvert ses portes en avril 2013. Ce programme européen offre à l'ALAT un hélicoptère de transport tactique aux performances exceptionnelles, avec des capacités tout-temps et un niveau de protection accru pour les équipages et les troupes transportées.
L'ALAT ne se limite pas au cadre national. L'École franco-allemande de formation des équipages Tigre (EFA Tigre) au Cannet-des-Maures illustre cette dimension internationale. Les mécaniciens français et allemands sont formés conjointement au Centre Franco-Allemand du Personnel Technico-Logistique Tigre (CFA-PTL Tigre) de Fassberg en Allemagne.
L'expertise de l'ALAT en matière d'aéromobilité est reconnue à l'échelle européenne et internationale. Des coopérations existent avec l'Allemagne, l'Espagne et l'Australie. Sur les théâtres d'opérations extérieures, l'ALAT démontre depuis plus de 25 ans sa valeur ajoutée au Kosovo, au Tchad, en Côte d'Ivoire et au Congo, entre autres.
Si l'ALAT a réalisé d'importants progrès en matière d'équipements, elle fait face à des défis permanents. Le maintien en condition opérationnelle d'une flotte variée, l'entraînement intensif des équipages, la gestion du vieillissement de certains appareils et le besoin constant d'adapter les doctrines d'emploi aux nouvelles menaces constituent des priorités stratégiques.
La sous-traitance de la maintenance, comme celle confiée à la société Hélidax pour l'école de Dax depuis 2008, témoigne d'une recherche d'efficacité et d'optimisation des ressources. Cette externalisation de 22 ans concerne 14 000 à 22 000 heures de vol par an, un volume considérable qui requiert une expertise technique pointue.
Pour les militaires en service, les réservistes, les vétérans ou les collectionneurs passionnés, disposer d'équipements authentiques ALAT revêt une importance particulière. Ces uniformes et accessoires ne sont pas de simples vêtements : ils incarnent une appartenance, une fierté et un engagement au service de la Nation.
Les tenues professionnelles militaires de qualité garantissent confort, durabilité et conformité réglementaire. Qu'il s'agisse d'un béret avec son insigne doré, de fourreaux brodés main, d'un képi traditionnel ou d'écussons réglementaires, chaque élément contribue à l'image d'excellence de l'ALAT. Les fabricants spécialisés perpétuent les techniques artisanales de broderie or et de confection sur mesure, offrant des produits conformes aux standards militaires les plus exigeants.
Au-delà de l'aspect réglementaire, porter la tenue ALAT, c'est s'inscrire dans une lignée de pilotes et de techniciens qui, depuis 70 ans, incarnent l'audace, la technicité et l'esprit de sacrifice. C'est affirmer son appartenance à une communauté d'élite qui maîtrise la troisième dimension au service des forces terrestres.
L'ALAT continue d'écrire son histoire au quotidien, sur les bases métropolitaines comme sur les théâtres d'opérations extérieurs. Ses pilotes, mécaniciens et personnels techniques perpétuent une tradition d'excellence qui fait la fierté de l'Armée de Terre française. Pour ceux qui souhaitent rejoindre cette aventure exceptionnelle ou simplement honorer cette arme prestigieuse, se renseigner auprès des centres de recrutement de l'Armée de Terre constitue la première étape vers un engagement hors du commun. Projet13.com vous accompagne dans votre recherche d'équipements professionnels militaires authentiques, conformes aux traditions et aux exigences de l'ALAT.
L'ALAT (Aviation Légère de l'Armée de Terre) est la composante aéromobile de l'Armée de Terre française. Elle a été créée officiellement le 22 novembre 1954, héritant de l'Aviation Légère d'Observation d'Artillerie (ALOA) instituée en 1952. L'ALAT exploite principalement des hélicoptères pour des missions de combat, reconnaissance, transport et appui aux forces terrestres. Elle représente environ 70% des hélicoptères de l'armée française et compte plus de 5 000 militaires d'active.
Pour devenir pilote ALAT, vous devez avoir entre 18 et 32 ans, posséder le baccalauréat, être de nationalité française et avoir effectué votre Journée Défense et Citoyenneté. Le parcours comprend : une présélection au CSO (tests psychotechniques, médicaux, sportifs), une semaine de sélection spécifique à Tours avec tests sur simulateur et entretiens, puis une formation de 3 ans et demi incluant Saint-Cyr-Coëtquidan, l'EALAT de Dax (théorie et 130h de vol) et une spécialisation au Cannet-des-Maures. Le processus est très sélectif et requiert passion pour l'aéronautique, rigueur et excellente condition physique.
L'ALAT exploite plusieurs types d'hélicoptères modernes : le Tigre HAD pour le combat et l'appui-destruction (canon 30mm, missiles Hellfire), la Gazelle pour la reconnaissance et l'éclairage, le NH90 Caïman pour le transport de troupes (20 soldats équipés), qui remplace progressivement les Puma SA330, et les Cougar/Caracal pour le transport moyen (25 soldats). L'école de pilotage utilise des EC120 Colibri équipés de cockpits modernes. L'ALAT dispose d'environ 340 aéronefs au total.
La devise de l'ALAT est "De la Terre, par le Ciel". Elle résume parfaitement la doctrine d'emploi de cette arme : bien qu'appartenant à l'Armée de Terre, l'ALAT opère dans la troisième dimension (l'espace aérien) pour appuyer les forces terrestres. Cette devise incarne la capacité de s'affranchir des obstacles, d'agir avec rapidité et surprise dans la profondeur du dispositif ennemi. Le béret bleu roi symbolise cette dimension aérienne et distingue les membres de l'ALAT des autres armes de l'Armée de Terre.
L'ALAT se distingue par plusieurs équipements spécifiques : le béret bleu roi (symbole de la troisième dimension) surmonté d'un insigne doré (deux ailes et une étoile), les fourreaux d'épaule en drap bleu avec broderie or et soutaches écarlates, le képi ALAT avec bandeau et dessus bleu roi et grenade dorée, et le calot militaire bleu avec passepoil rouge. Les écussons de manche affichent le motif ailé sur fond bleu roi avec tour rouge. Ces uniformes professionnels perpétuent la tradition et l'identité visuelle de cette arme d'élite.
L'ALAT remplit des missions variées et complémentaires : l'appui-destruction avec les hélicoptères Tigre (combat antichar, escorte), la reconnaissance et l'éclairage des forces terrestres avec les Gazelle, la manœuvre aéromobile (transport héliporté de troupes, ravitaillement, évacuation sanitaire) avec les NH90 et Puma, le combat en profondeur dans le dispositif ennemi, ainsi que des missions de sécurité civile et d'aide humanitaire lors de catastrophes naturelles. L'ALAT a participé à tous les conflits majeurs français depuis 1954.
L'École de l'Aviation Légère de l'Armée de Terre (EALAT) dispose de deux sites principaux : Dax dans les Landes pour la formation initiale de pilotage (théorie et 130 heures de vol sur EC120 Colibri) et Le Cannet-des-Maures dans le Var pour la spécialisation sur hélicoptères de combat ou de transport. L'EALAT est reconnue depuis 2000 comme "l'école interministérielle et interarmées du pilotage de base" et forme également les élèves pilotes belges depuis 2005. Elle dispose de simulateurs modernes et d'une flotte pédagogique variée.
L'ALAT exploite environ 340 aéronefs, ce qui représente près de 70% des hélicoptères de l'armée française et plus de la moitié des hélicoptères de l'État français. Cela fait de l'ALAT le premier exploitant d'aéronefs en France. Sa flotte comprend des hélicoptères de combat (Tigre, Gazelle armées), de transport (NH90 Caïman, Puma, Cougar, Caracal), de formation (EC120 Colibri, Fennec) et quelques avions utilitaires (Pilatus PC-6). Cette importante capacité permet à l'ALAT de remplir ses missions variées sur le territoire national et en opérations extérieures.
L'ALAT s'articule autour de la 4e Brigade d'Aérocombat (4e BAC) créée en 2016 et basée à Clermont-Ferrand. Elle regroupe trois régiments d'hélicoptères de combat : le 1er RHC de Phalsbourg, le 3e RHC d'Etain (spécialiste du combat nocturne) et le 5e RHC de Pau, ainsi que le 9e Régiment de Soutien Aéromobile de Montauban pour la maintenance. S'y ajoute le 4e RHFS de Pau pour les forces spéciales. Le commandement de l'ALAT s'est installé à Metz en août 2025. L'ALAT compte plus de 5 000 militaires d'active et 1 000 réservistes.
Oui, bien que l'ALAT soit principalement connue pour ses hélicoptères, elle possède également des avions, notamment des Pilatus PC-6 utilisés pour des missions spécifiques d'utilité et de liaison. Les pilotes de l'ALAT peuvent donc être amenés à piloter à la fois des hélicoptères et des avions selon leurs affectations et missions. Le Détachement Avions de l'Armée de Terre (DAAT) basé à Saint-Jacques-de-la-Lande gère ces moyens aériens à voilure fixe. Sur base du volontariat, certains pilotes d'hélicoptère peuvent suivre une formation complémentaire de pilote d'avion.
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